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Les « opportunistes », majoritaires, ne sont pas influencés par le contexte économique, l’offre de cession doit être très intéressante pour qu’ils y prêtent attention. Tant que l’entreprise est bénéficiaire et en bonne santé, ils continueront de la valoriser.
Le cédant dit « étranglé » est appelé ainsi car il n’a plus le choix, la cession est sa seule solution pour sortir la tête de l’eau. Il vit une crise au niveau professionnel ou personnel et doit réagir vite pour ne pas « subir » la vente. La transmission est alors rapide et mal réalisée ; ce qui, dans tout les cas de figure, est préjudiciable pour le cédant comme pour son entreprise.
Enfin, le cédant « décidé » est préparé, sa décision est volontaire. Ses motivations sont soit de l’ordre du départ à la retraite, soit parce qu’il arrive au bout de ses forces ou parce que les objectifs de départ ont été remplis et qu’il vaut mieux finir sur un succès. Il part du principe que l’aventure doit se trouver une fin. La rupture anticipée se fait alors en douceur car il souhaite confier l’affaire à un candidat en confiance et la voir perdurer, il passe le relais en suivant son successeur et en le conseillant. Cependant, il est aussi ouvert aux aides ou conseils de partenaires spécialistes en matière de transmission d’entreprise.
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